CHRONOGESTOR :
A LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU !
Dès le mois de juin, la direction a lancé sur quelques sites, dans la plus grande discrétion, l’expérimentation du badgeage en ligne. Alertée par les collègues sur place, la CGT a immédiatement posée une question en réunion du CECP de juillet. Refus de la Direction de respecter les attributions d’information et de consultation des comités d’entreprise.
Le 20 septembre les 5 OS exigeant la suspension de ce pointage font une déclaration commune qui ouvre un débat houleux à la réunion plénière du CCE. La Direction est contrainte de suspendre la généralisation du système de badgeage en ligne. Néanmoins, une expérimentation complémentaire sur une base d’environ 2000 salariés est engagée. Le dossier sera de nouveau présenté au CCE dans quelques semaines. La Direction voudrait lancer la généralisation avant la fin de l’année, si le personnel laisse faire…
Déjà plus de 1000 signatures sur la pétition :
Une pétition s’opposant à la mise en place d’un badgeage en ligne circule actuellement dans les services de BNP Paribas. Elle remporte un franc succès puisque plus de 1000 salariés l’ont d’ores et déjà signée.
Nous avons consulté les salariés sur de nombreux sites test, pour évaluer les incidences du nouveau système sur leurs horaires. Ceux-ci sont unanimes, leur temps de travail s’est allongé de 5 minutes « quand tout va bien » à 24 minutes en cas de problèmes d’ouverture de session.
Une première remarque d’ordre général s’impose : ce système n’est pas fiable ! La direction le reconnaît elle-même et c’est ce qui l’avait conduit à accorder royalement une minute par jour de dédommagement à tous ! L’aveu est de taille ! Ce système n’enregistre pas la totalité du temps de travail.
Les aléas de l’informatique, subis chaque jour par tout un chacun instaurent une véritable loterie où les salariés les plus malchanceux pourraient perdre plus de 30 minutes par jour !
Une atteinte au temps de travail inacceptable :
Pour les salariés, la perte estimée en temps de travail correspond sur une base minimum de 10 minutes par jour en moyenne, à plus de 4 jours de travail par an (10mn multipliées par 205 jours)
Sur une base de 20 minutes c’est plus de 8 jours. Et vous, sur quelle moyenne vous situez-vous ?
Pour la Direction, l’enjeu est double :
Faire des économies en supprimant le parc de badgeuses, et plus important, récupérer du temps de travail gratuitement aux salariés.
Nos patrons tentent de camoufler leur projet sous des atours qui se voudraient présentables :
Meilleur contrôle de ses horaires par le salarié lui-même.
Meilleure gestion d’une procédure sans carte, moins contraignante et plus fiable techniquement que les pointeuses en service aujourd’hui.
Mais les conséquences de la mise en place de ce nouveau système pour les salariés sont tout autres :
Chaque salarié assujetti au nouveau système se voit d’emblée pénalisé de la différence de temps qui existe entre le lieu de l’ancien pointage et son poste de travail.
Chaque salarié assujetti au nouveau système se voit pénalisé du temps d’ouverture de sa session et de l’accès au site chronogestor plus l’entrée du code d’accès.
Aucune solution satisfaisante n’est avancée pour les situations des salariés ne disposant pas d’un TMF personnel.
Or, ce temps représente du temps de travail effectif qui doit impérativement être pris en compte.
Cette différence d’appréciation de la notion de temps de travail effectif a conduit plusieurs inspecteurs du travail à exprimer leurs réserves sur la mise en place de ce nouveau système. Les démarches auprès des services publics n’en sont qu’à leurs débuts.
La CGT ne laissera pas faire et prendra toutes ses responsabilités pour défendre les intérêts du personnel. Toutefois, rien ne remplacera l’action collective des salariés !
C’est pourquoi, nous vous invitons, partout où cela n’a pas encore été fait, à signer et faire signer la pétition pour le retrait du projet :
PETITION :
Le nouveau système de badgeage sur le poste informatique nous léserait de plusieurs minutes chaque jour. Nous demandons qu’il soit abandonné.
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Cette pétition est à remettre à un élu CGT ou bien à envoyer à l’adresse suivante :
CGT et UGICT CGT Ile de France code ACI : CSD 03A1
Les sites retenus pour la première expérimentation sont : Le groupe de Saint Denis, le service Administration Appui Technique et de la Mutuelle.
Les sites retenus pour l’expérimentation complémentaire en plus des premiers sont :
Pour les GPAC : Nancy, Paris Sud et Rouen
Pour les groupes d’agences, Toulouse, Brive, Bordeaux Chapeau Rouge, Toulon, Monté Carlo, Angers, Lorient, Saint Quentin (dans l’Aisne), Strasbourg, Nevers, Valence, Lille, Marne la Vallée et Boulogne Val de Seine.
Pour les pôles : BFI-LSI
CGT – BNP PARIBAS
THEME : Caisse de Prévoyance
OBJET : Indemnités de Fin de Carrière
Compte-rendu de la Commission de Droit Social du 30 octobre 2006
Ordre du jour : Poursuite de la négociation sur la fermeture de la Caisse de prévoyance BNP
Rappel – La Caisse de Prévoyance du personnel de la BNP n’a plus que la gestion des actifs correspondant au paiement d’une partie des indemnités de fin de carrière des salariés ex-BNP qui avaient au moins trois années d’ancienneté lors de la fusion avec Paribas.
En 2002, un Accord d’entreprise a limité la contribution de la banque à la constitution des réserves de la Caisse de Prévoyance (la CGT n’avait pas signé cet accord au motif que les versements de la banque ne garantissaient plus sur le moyen ou long terme le paiement des IFC).
La Caisse n’ayant plus que 182 millions d’actifs, la Direction propose de confier la gestion à AXA et de fermer purement et simplement la Caisse de Prévoyance.
L’Accord de 2002 a conduit la banque a provisionner dans ses propres comptes près de trois fois le montant des réserves de la Caisse et s’apprête à ajouter 200 millions en raison de la probable obligation de payer les charges sociales sur les IFC qui seront réglées à partir de 2009.
Depuis la dernière réunion, nous avons rencontré chaque organisation syndicale et avons écrit à Bernard Lemée, pour expliquer nos inquiétudes quant au devenir de l’IFC des salariés de l’ex-BNP si l’accord de 2002 et son avenant soumis à signature était dénoncé par la Direction de l’entreprise dans quelques années.
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A savoir - La dénonciation de l’accord modifierait les « engagements » de la banque vis-à-vis des salariés concernés en ramenant le montant de l’IFC au niveau conventionnelle (2,5 mois de salaire maximum au lieu de 11,66 mois).
Cette situation permettrait à la banque de récupérer les provisions constituées à hauteur de la différence (soit plusieurs centaines de millions).
Parallèlement, les salariés partant en retraite un an et un jour après la date de dénonciation, subiraient une baisse de leur IFC de 9,16 mois de salaire.
Au cours de la réunion nous avons proposé de maintenir l’existence juridique de la Caisse de Prévoyance et d’intégrer à l’avenant proposé une clause qui obligerait le transfert immédiat, au profit de la Caisse, des provisions rendues disponibles par une éventuelle dénonciation de l’accord.
Ainsi, en cas de dénonciation de l’Accord, la totalité de ce qui est aujourd’hui destiné à payer les IFC serait utilisé à son objectif d’origine.
En fait, cela retirerait la quasi-totalité de l’intérêt d’une telle dénonciation, pour la banque, qui dès lors ne pourrait plus récupérer les dites provisions.
Bernard Lemée a confirmé les conséquences d’une telle dénonciation, pour aussitôt se montrer rassurant quant aux chances qu’un tel « scénario catastrophe » se produise.
Toutefois, prenant en compte notre intervention, et un courrier du DSN FO qui ne participait pas à la réunion, il a proposé de garantir l’utilisation des fonds actuellement détenus par la Caisse et prochainement transférés chez AXA.
Cette proposition qui protégerait les 182 millions de réserves de la Caisse d’une éventuelle dénonciation, ne fait que renforcer notre inquiétude quant au devenir de l’IFC.
Pourquoi accepter de «garantir » qu’une petite partie de ce qui est destiné au paiement des IFC alors que l’essentiel se trouve dans les comptes de la banque et ne peut être utilisées que pour les IFC …………….. tant que durera l’Accord ?
Le SNB et la CFDT, se félicitant que l’avenant améliore l’Accord de 2002, ont signifié leur accord aux propositions de B. Lemée ; la CFTC ne s’est pas prononcée sur le sujet et FO, dans le courrier du DSN (déjà cité) se place en signataire.
La signature a été reportée au 15 novembre, la réunion du Conseil d’Administration devant décidé de la fermeture de la Caisse étant réunis la veille.
Il n’est donc pas trop tard pour agir et informer le personnel, en particulier les anciens BNP, de se qui se passe à la CDS.
I N F O CGT C C E N° 04/06
Prévoyance Flexible – Mutuelle – Caisse de Retraite
Compte rendu de la réunion du 25 octobre 2006
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CAISSE DE PREVOYANCE
La DG nous a confirmé le transfert de 182 millions d’Euros correspondant aux actifs de la caisse de prévoyance chez AXA. A souligner les 411M€ déjà provisionnés au bilan de la banque, afin de pérenniser les primes de fin de carrière.
Suite à une de nos questions le DRH a confirmé l’engagement de la banque à ce que toutes les indemnités de fin de carrière dues jusqu’à la dernière puissent être réglées.
L’avenant proposé consiste à acter l’extinction des actifs de la caisse de prévoyance BNP, et donc sa dissolution, par le transfert de gestion à AXA. C’est l’aboutissement d’un éclatement déjà programmé depuis 4 ans (frais d’obsèques virés à Natio Vie, etc)
Nous avons demandé que le paritarisme soit maintenu. Cela sera admis, au sein de la Commission E. Nous avons également réitéré notre souhait d’ouvrir le dossier relatif à l’indemnité de fin de carrière des nouveaux embauchés BNP Paribas (actuellement limitée à 2,5 mois conventionnels).
PREVOYANCE FLEXIBLE
Une fois encore, nous sommes intervenus pour mettre en évidence le grave problème de la dépendance qui dans les années à venir deviendra un sujet crucial compte tenu de l’allongement de la durée de vie.
P our éluder la question, la Direction Générale se retranche devant les difficultés pour trouver un assureur prenant en charge ce risque assorti de conditions financières acceptables.
CAISSE de RETRAITE
A l’instar de la Caisse de Prévoyance, la Caisse de Retraire subira le même sort d’ici au 31 décembre 2006.
Les compléments bancaires restant, seront pris en charge en totalité par la Direction Générale, sachant que l’ensemble des actifs a été viré au bilan de la Banque.
Suite à notre demande de revoir les modalités du complément bancaire, la Direction Générale a refusé, prétextant l’Accord d’entreprise du 19 mai 2005 (rabot 1,5%) qui améliore l’Accord AFB du 25 février 2005.
Quant à l’attribution d’une prime aux retraités, suite aux excellents résultats de BNP Paribas, la Direction Générale refuse, car pour elle, les retraités ne faisant plus partie de l’Entreprise, cela génèrerait un imbroglio juridique.
MUTUELLE
L’application de la loi Fillon, ainsi que les normes IAS, entraîneront inexorablement une réforme en profondeur des modalités de calcul des cotisations des actifs. Il semblerait qu’on s’oriente vers une cotisation uniquement basée sur les revenus. Dans cette optique, nous sommes demandeurs pour participer pleinement au Groupe de Travail à mettre en place avec les actuaires.
Nous avons demandé à nouveau que l’option 1 soit intégrée avec la mutuelle de base.
Sur l’aspect obligatoire de l’adhésion, les CDD devraient être dispensés sous réserves que leur contrat de travail soit inférieur à 12 mois.
Par ailleurs, le maintien au sein de la Mutuelle des salariés invalides, sans solde semble acquis. La Direction Générale s’engagerait à verser à la Mutuelle les cotisations afférentes, entre la date du départ et le 60 anniversaire de l’intéressé.
La Mutuelle participera à la campagne de prévention anti-tabac, en relais avec la Sécurité Sociale. Chacun pourra consulter pour toute information et renseignements relatifs à la santé le site internet Sécurité Sociale : Ameli.fr.
Enfin, il est fait appel au volontariat pour la mise en place de délégués mutualistes dans les entités ou ceux-ci n’ont pas été désignés.
ELECTIONS A S2E :
Les premières élections de Délégués du Personnel sur l’établissement parisien S2E (filiale récemment créée avec Société Générale, HSBC et AXA pour la gestion de l’épargne salariale) ont permis de mesurer la volonté du personnel de donner tout leur poids aux nouveaux élus et plus particulièrement aux candidats CGT qui obtiennent dans le collège non cadres Titulaires plus de 70% des voix.
Un deuxième tour est prévu pour le collège cadres le 17 novembre prochain.
CGT – BNP PARIBAS THEME : Temps de Travail
N° 16/06 OBJET : Forfait annuel en jours
Compte-rendu de la Commission de Droit Social du 23 octobre 2006
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Ordre du jour : Poursuite de la négociation sur l’évolution du dispositif concernant les cadres au forfait
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La DG propose la signature de deux avenants à l’accord RTT du 20 juillet 2000.
Possibilité d’abondement « dans des conditions qui restent à déterminer » du compte épargne temps en cas d’utilisation de plus de 20 jours pour cause de maladie grave d’un parent proche
Possibilité de transférer en Euros pour chaque salarié la contre partie/jours inscrite dans un compte épargne temps sur un dispositif d’épargne salariale, à savoir :
P.E.E.
PERCO
PERE
Cette possibilité serait limitée annuellement dans des conditions qui, là encore, sont à déterminer.
Ces deux dispositifs seraient aussi repris dans l’avenant qui modifierait la définition des cadres au forfait.
Notre délégation a rappelé la genèse de la loi sur les 35h qui avait pour objectif de favoriser la création d’emploi.
Or, tous dispositifs tels que proposés, favorisant à la fois un nombre croissant de cadres au forfait, une augmentation des possibilités liées au compte épargne temps, notamment par sa monétisation vont très exactement à l’encontre de tout effet sur l’emploi !
Ce que la DG propose est un package :
le 1er dispositif qui, dans l’absolu, peut apparaître socialement correct, permet à la direction d’évacuer la question d’une indemnisation, même partielle, des congés sans solde que n’importe quel salarié peut prendre pour assister un parent proche.
le 2ème dispositif n’a rien de social. Le paiement des jours de congés dans le compte épargne temps, même transitant par le PEE ou le PERE, revient à augmenter le temps de travail à moindre coût.
Alors que les médecins du travail tirent la sonnette d’alarme sur l’accroissement constaté des pathologies dues à l’intensification du travail (stress, troubles musculo-squelétiques…), cet accord inciterait les salariés à renoncer à une partie de leur congés dans le but de se constituer une épargne.
Il est surprenant de constater que des organisations syndicales se joignent au discours patronal pour inciter les salariés à se constituer eux-mêmes une retraite par capitalisation en renonçant à une partie de leurs congés. Ce dispositif ne revient ni plus ni moins qu’à faire payer aux salariés une partie de leur future retraite avec…leurs propres jours de congés !! Une telle attitude traduit un certain renoncement à la défense du système de retraite par répartition, mis à mal par l’évolution de la démographie, mais qui souffre essentiellement de la faiblesse du niveau de l’emploi. La DG a d’ailleurs reconnu que les 30000 jours épargnés à ce jour représentaient 150 équivalents temps plein.
Enfin, les CET étant remis à zéro par cette monétisation des jours « épargnés », cela permettra de poursuivre le système à l’infini en s’affranchissant des limites en nombre et durée prévus par l’accord initial.
Rappelons enfin que la direction propose ce package pour écarter toute réponse à notre revendication de doublement de la prime au forfait et éviter de remettre à plat le dossier complet comme nous le lui avions demandé (Voir nos différents comptes rendus + tract sur le sujet depuis le début)
La CFDT se dit intéressée si on rajoute au « machin » un volet sur la dépendance, ainsi que le SNB s’il y avait hiérarchisation d’un abondement éventuel des jours transférés dans les différents plans !
Les autres ne disent rien…
Bref, l’usine à gaz tourne à plein régime, mais sûrement pas pour réchauffer les salariés !
Suite et fin possible de la négo le 30 octobre
Augmenter les salaires
Un besoin pour toutes et tous
Une mesure de justice sociale
Tout le monde s’accorde à reconnaître que l’indice INSEE des prix à la consommation ne mesure pas la réalité de l’augmentation réelle du coût de la vie.
Aujourd’hui les salaires ne progressent pas à la même vitesse que le coût réel de la vie. Et le pouvoir d’achat disponible diminue.
La part variable, en augmentation continue, se développe au détriment de la progression du salaire de base. Cette politique contribue à précariser les revenus de toutes les catégories de personnel :
- la rémunération variable, comme aurait dit M. de la Palice, c’est son caractère variable … et surtout aléatoire.
- pour les commerciaux, les commissions directes versées sont fonction de bien des facteurs : changement de poste, attributions et réattributions de clientèle, politique commerciale des Directions Générales, réalisation d’objectifs démesurés …
- quant aux bonus, fonds commun, par définition ils dépendent de la décision de la hiérarchie avec tout ce que cela implique.
Enfin l’intéressement et la participation restent fluctuants et dépendants de critères liés aux résultats ou à l’activité et ne constituent pas des revenus stables. En outre, l’absence de cotisations sociales sur les sommes versées contribue à affaiblir notre protection sociale (maladie, retraites …).
Des différences flagrantes existent, à travail et qualification égale, entre hommes et femmes, anciens et jeunes … Et même entre nouveaux embauchés au sein de la même entreprise ou entre banques couvrant les mêmes activités ….
Qu’on en juge ! En 2005 Au 1er semestre 2006
BNP Paribas : 5 582 millions d’euros 3 914 millions d’euros
Société Générale : 4 400 millions d’euros 2 791 millions d’euros
Crédit agricole : 3 891 millions d’euros 2 669 millions d’euros
Crédit Lyonnais (LCL) : 645 millions d’euros 380 millions d’euros
Banque Populaire : 2 416 millions d’euros 1 709 millions d’euros
Devant les performances financières et sous la pression des organisations syndicales, les employeurs ont dû infléchir leurs politiques en 2005. Des augmentations de salaires pérennes ont ainsi été enregistrées. Quelques exemples : 1,3% au 1° janvier 2006 et + 0,7% au 1° juillet 2006 soit 2% pour l’année augmentation pérenne de 2% avec un plancher de 500 € Crédit Lyonnais (LCL) augmentation pérenne de 2% avec un plancher de 500 € pour les techniciens, rien pour les cadres augmentation pérenne de 2% avec un plancher de 700 € augmentation pérenne de 1,20% avec un plancher de 315 € Augmentation pérenne de 1,5% avec un planche de 362 € Ce renouveau d’une politique salariale dans notre profession a été observé dans d’autres secteurs. Il convient d’approfondir cette démarche en 2006. Bientôt l’ouverture des négociations annuelles sur les salaires Face aux inégalités et aux pertes de pouvoir d’achat, il est plus nécessaire que jamais d’obtenir des augmentations pérennes et uniformes pour toutes et tous. Les négociations s’ouvrent le 6 novembre pour les banques AFB et Banque Populaire au niveau de la branche. Ce sont elles qui doivent fixer le minimum applicable dans chaque entreprise. Une plus grande unité de vue des organisations syndicales sur les propositions comme sur la nécessité d’agir est nécessaire. La CGT est disponible à tous les niveaux pour avancer ensemble sur les salaires afin que leur augmentation prenne en compte l’évolution des prix des produits de première nécessité ainsi que la perte du pouvoir d’achat des dernières années. Prenez la parole, donnez votre avis sur les revendications et formes d’action. Les négociations salariales de 2005
Crédit Maritime Mutuel
Société Générale
CIC
BNP Paribas
Banque Populaire
CCE – S E A N C E PL E N I E R E
Compte rendu de la réunion du 10 octobre 2006
I N T E R V E N T I O N C G T
La CGT abordera cette séance plénière avec la volonté d’ouvrir le débat sur la question salariale. La motivation au travail est un thème central, et pour cause, l’humain reste au cœur de l’entreprise. Une entreprise ne peut d’ailleurs espérer se développer durablement si chaque Homme et chaque Femme qui la composent ne sont pas animés d’une réelle motivation dans l’exercice de ses fonctions. Notre intervention se situe bien entendu dans la perspective de la très prochaine négociation annuelle. Des évolutions salariales pérennes sont considérées comme indispensables par l’ensemble des Salariés. L’utilisation des accessoires de salaires comme éléments de motivation des Salariés (prime, variables) n’exonèrent en rien la Direction de l’Entreprise de parvenir à un accord de bon niveau avec une augmentation générale ayant un effet concret sur le pouvoir d’achat de chacun de l’entreprise.
Nous intervenons à nouveau pour :
des mesures de rattrapage de pouvoir d’achat, visant à compenser les pertes de ces dernières années,
des mesures de rattrapage spécifiques au titre des discriminations hommes/femmes et des discriminations en classi-fication et rémunération pour des Salariés affectés à des emplois identiques,
l’instauration de minima BNPP par niveaux (ce type de dispositif existant dans d’autres banques),
la détermination d’une fourchette de niveaux hiérarchiques par emploi-type BNPP,
la consolidation progressive du commissionnement et de part variable.
BNPP, qui se classe parmi les 15 premières banques mondiales et première de la zone euro par la capitalisation boursière, qui a affiché un tel bénéfice net part du groupe en 2005, a les moyens d’une politique salariale dans laquelle chaque Salarié puisse trouver son compte.
Il ne faudrait pas que l’on soit conduit à constater que BNPP est premier de la classe pour les profits et dernier de la classe pour les salaires de son Personnel.
BNPP a les moyens de mieux faire.
2006 n’aura pas été une très bonne année en terme de portée de l’accord salarial avec le recul que l’on peut avoir aujourd’hui à la lecture des chiffres INSEE pour les huit premiers mois de l’année.
Le pouvoir d’achat, c’est l’argent qu’il faut pour vivre.
Il faut donc que les salaires progressent à la même vitesse que le coût de la vie.
Nous profitons de cette plénière pour revenir que la question importante de l’égalité professionnelle. Vous savez bien que la différence entre les situations comparées entre les hommes et les femmes est (presque) toujours en défaveur des femmes. Nous attendons donc l’accélération de mesures concrètes dans la perspective pas si lointaine que ça de 2010.
Autre sujet d’actualité, le badgeage sur TMF
Les questions soulevées en plénière du 20 septembre 2006 demeurent entières. La poursuite et l’élargissement de l’expéri-mentation ne manquent pas de démontrer le manque de fiabilité du système en lien notamment avec les temps variables d’ouverture de session.
Côté Réseau
Notre avis va être sollicité dans le cadre de l’ordre du jour de cette plénière au sujet de nouvelles restructurations de groupes. Nous tenons à vous rappeler notre opposition à toute restructuration non justifiée économiquement avec des volets sociaux aléatoires.
Au cours de la Session de Printemps, nous avons eu l’occasion de traiter des conditions d’exercice des Commerciaux. La direction de BDDF a semblé prendre la mesure des changements à mettre en œuvre. La population commerciale attends donc des changements concrets en terme de :
de définition de normes
de concept des chalenges
de pratiques managériales.
La Session d’Automne doit servir à préciser les engagements pris par BDDF. La Direction Générale doit être convaincue que l’ensemble des membres du CCE contribuera à donner toute son efficacité à cette Session d’Automne en utilisant les prérogatives de cette instance et en étant porteur des attentes des salariés pour des évolutions et changements nécessaires.
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Transfert de la DSI BDDF à BDDF
Fidèle à son habitude, la Direction se veut rassurante ; rien ne changerait, ni le lieu de travail, ni l’organisation et les structures (sauf de manière marginale), ni le suivi de la formation, ni la gestion des ressources humaines. Bref, à se demander pour quelles raisons ce transfert de tutelle serait fait !
Les réponses apportées ne nous ont pas convaincu, pas plus aux salariés concernés.
Nos conclusions à ce stade.
S’il est exact qu’au 1er janvier rien ne changerait immédiatement, nous ignorons tout des projets qui sous-tendent cette opération et de ce qu’elle induira, notamment en matière de politique de personnel et de recours à la sous-traitance.
Une seule chose est sûre. Ce projet s’inscrit dans une politique de silo qui sera à terme préjudiciable à la cohérence de l’entreprise, et serait une étape majeure dans le démantèlement de SIG. Les salariés qui y resteraient, comme ceux qui rejoindraient BDDF, auraient dans ces conditions tout intérêt à la plus grande vigilance pour parer à toutes éventualités.
Nous vous demandons donc d’abandonner ce projet tant que toutes les objections évoquées en C2 n’auront pas reçu des réponses à la hauteur des enjeux soulevés.
Autres Avis
CFDT : Prenons acte
CFTC : Prenons acte
SNB : Aucune opposition en l’état
FO : Négatif
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AVIS CGT
Projet de réorganisation du dispositif
des Groupes de l’Ouest Parisien
Vélizy – Versailles – Massy
Le projet que vous nous avez présenté ne repose, à notre avis, sur aucune justification économique. Il s’agit surtout d’un projet d’optimisation financière des Centres de décision et d’animation sur le Secteur Ouest du Bassin Parisien, auquel il convient d’ajouter une prise en compte très succincte du volet social, ce qui ne sera pas sans conséquence sur la vie quotidienne de nos Collègues.
Pour ces deux raisons, la CGT donne un avis négatif.
Autres Avis
CFDT : Négatif
CFTC : Négatif
FO : Prend acte….
Si on parlait Salaires ???
La Direction Générale vient de présenter au CCE le Bilan Social National 2005 de BNP Paribas SA.
Par ailleurs, les salaires des dirigeants ont été publiés en même temps que les résultats de la Banque.
Il est apparu utile à la CGT de BNP Paribas d'analyser ces documents et de porter ces informations à votre connaissance. D'autant que pour la 1ère fois, chaque cadre et technicien de BNP Paribas SA pourra se comparer non seulement à des moyennes générales concernant son niveau hiérarchique mais aussi à des minima et maxima et surtout avec des détails d'informations hommes- femmes pour les pôles BDDF, BFI, AMF, SFDI et les Fonctions Groupes.
L'action de la CGT, au cours des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) a contraint la Direction générale à diffuser cette information (voir tableaux pages suivantes). Comme chacun pourra le constater, les disparités et inégalités existent non seulement entre les hommes et les femmes mais aussi entre les salariés des différents pôles (BDDF, BFI, SFDI, AMS) et les fonctions Groupes (presque toujours au détriment des salariés de BDDF, et les écarts sont considérables entre les salaires moyens, minima et maxima, les fréquences entre deux revalorisations de situation,
Pour connaître tous les salaires chez BNP Paribas par classification et par entité... cliquez sur le lien suivant : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/42/85/20/tec4ok.pdf
Les gestionnaires SNB/CFDT du CECP veulent orchestrés un véritable hold-up à l’égard des salariés du CEPAC, concédant que 25% de ce qui leur est dû au titre de la partition de CECP/CEPAC au 1 janvier 2006.
Relevons que les gestionnaires du CEPAC sont également SNB/CFDT !
Ils prétendent en dépit du bon sens et de règles comptables, ne leur concéder que les disponibilités figurant au bilan du CECP au 31.12.2005 !
Alors que tout banquier qui se respecte sait qu’une pénurie de ‘liquidités », cela peut s’organiser, par exemple en détenant par avance un stock de bons d’achat conséquent.
Cette répartition doit se faire sur la base des fonds propres au 31.12.2005, auxquels il faut ajouter l’indemnisation versée en 2006 par la Direction pour l’abandon (malheureux !) du stade de RUEIL.
Les fonds appartiennent à l’ensemble des salariés des Pôles, Fonctions et GPAC car le CEPAC est tout autant le continuateur de l’ancien CECP que le CECP actuel !
Voici le line pour en savoir plus : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/42/85/20/ra-partition-fond-propre.pdf
"Le temps de travail thérapeutique est considéré comme du travail effectif quant au calcul de l'ancienneté, des congés payés et des autres droits sociaux légaux et conventionnels".
Une fois de plus, nous intervenons dans les DP et CE pour :
- que le temps partiel thérapeutique ne soit pas considéré comme du temps partiel choisi,
- que les collègues des pôles RH aient une formation sur tous les dossiers concernant les garanties sociales.
Nous demandons également que les logiciels de gestion de la paie RH GROUPE aient la même cohérence.