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INGENIEUR, CADRES, TECHNICIENS...

L'Union Générale des Ingénieurs, Cadres et Techniciens (Ugict - CGT) est votre syndicat !
Mardi 31 octobre 2006 2 31 /10 /2006 09:50

I

N

F

O

CGT

C

C

E


N° 04/06

Commission E – Caisse de Prévoyance –

Prévoyance Flexible – Mutuelle – Caisse de Retraite


Compte rendu de la réunion du 25 octobre 2006





__________________________________________________



CAISSE DE PREVOYANCE


La DG nous a confirmé le transfert de 182 millions d’Euros correspondant aux actifs de la caisse de prévoyance chez AXA. A souligner les 411M€ déjà provisionnés au bilan de la banque, afin de pérenniser les primes de fin de carrière.


Suite à une de nos questions le DRH a confirmé l’engagement de la banque à ce que toutes les indemnités de fin de carrière dues jusqu’à la dernière puissent être réglées.

L’avenant proposé consiste à acter l’extinction des actifs de la caisse de prévoyance BNP, et donc sa dissolution, par le transfert de gestion à AXA. C’est l’aboutissement d’un éclatement déjà programmé depuis 4 ans (frais d’obsèques virés à Natio Vie, etc)


Nous avons demandé que le paritarisme soit maintenu. Cela sera admis, au sein de la Commission E. Nous avons également réitéré notre souhait d’ouvrir le dossier relatif à l’indemnité de fin de carrière des nouveaux embauchés BNP Paribas (actuellement limitée à 2,5 mois conventionnels).



PREVOYANCE FLEXIBLE


Une fois encore, nous sommes intervenus pour mettre en évidence le grave problème de la dépendance qui dans les années à venir deviendra un sujet crucial compte tenu de l’allongement de la durée de vie.


P our éluder la question, la Direction Générale se retranche devant les difficultés pour trouver un assureur prenant en charge ce risque assorti de conditions financières acceptables.



CAISSE de RETRAITE


A l’instar de la Caisse de Prévoyance, la Caisse de Retraire subira le même sort d’ici au 31 décembre 2006.


Les compléments bancaires restant, seront pris en charge en totalité par la Direction Générale, sachant que l’ensemble des actifs a été viré au bilan de la Banque.


Suite à notre demande de revoir les modalités du complément bancaire, la Direction Générale a refusé, prétextant l’Accord d’entreprise du 19 mai 2005 (rabot 1,5%) qui améliore l’Accord AFB du 25 février 2005.

Quant à l’attribution d’une prime aux retraités, suite aux excellents résultats de BNP Paribas, la Direction Générale refuse, car pour elle, les retraités ne faisant plus partie de l’Entreprise, cela génèrerait un imbroglio juridique.



MUTUELLE


L’application de la loi Fillon, ainsi que les normes IAS, entraîneront inexorablement une réforme en profondeur des modalités de calcul des cotisations des actifs. Il semblerait qu’on s’oriente vers une cotisation uniquement basée sur les revenus. Dans cette optique, nous sommes demandeurs pour participer pleinement au Groupe de Travail à mettre en place avec les actuaires.


Nous avons demandé à nouveau que l’option 1 soit intégrée avec la mutuelle de base.

Sur l’aspect obligatoire de l’adhésion, les CDD devraient être dispensés sous réserves que leur contrat de travail soit inférieur à 12 mois.


Par ailleurs, le maintien au sein de la Mutuelle des salariés invalides, sans solde semble acquis. La Direction Générale s’engagerait à verser à la Mutuelle les cotisations afférentes, entre la date du départ et le 60 anniversaire de l’intéressé.


La Mutuelle participera à la campagne de prévention anti-tabac, en relais avec la Sécurité Sociale. Chacun pourra consulter pour toute information et renseignements relatifs à la santé le site internet Sécurité Sociale : Ameli.fr.


Enfin, il est fait appel au volontariat pour la mise en place de délégués mutualistes dans les entités ou ceux-ci n’ont pas été désignés.

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Vendredi 27 octobre 2006 5 27 /10 /2006 20:25

ELECTIONS A S2E :


Les premières élections de Délégués du Personnel sur l’établissement parisien S2E (filiale récemment créée avec Société Générale, HSBC et AXA pour la gestion de l’épargne salariale) ont permis de mesurer la volonté du personnel de donner tout leur poids aux nouveaux élus et plus particulièrement aux candidats CGT qui obtiennent dans le collège non cadres Titulaires plus de 70% des voix.

Un deuxième tour est prévu pour le collège cadres le 17 novembre prochain.

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Jeudi 26 octobre 2006 4 26 /10 /2006 20:22

CGT – BNP PARIBAS THEME : Temps de Travail

N° 16/06 OBJET : Forfait annuel en jours





Compte-rendu de la Commission de Droit Social du 23 octobre 2006





_____________________________


Ordre du jour : Poursuite de la négociation sur l’évolution du dispositif concernant les cadres au forfait

_____________________________


La DG propose la signature de deux avenants à l’accord RTT du 20 juillet 2000.


  • Possibilité d’abondement « dans des conditions qui restent à déterminer » du compte épargne temps en cas d’utilisation de plus de 20 jours pour cause de maladie grave d’un parent proche


Possibilité de transférer en Euros pour chaque salarié la contre partie/jours inscrite dans un compte épargne temps sur un dispositif d’épargne salariale, à savoir :

  • P.E.E.

  • PERCO

  • PERE

Cette possibilité serait limitée annuellement dans des conditions qui, là encore, sont à déterminer.


Ces deux dispositifs seraient aussi repris dans l’avenant qui modifierait la définition des cadres au forfait.


Notre délégation a rappelé la genèse de la loi sur les 35h qui avait pour objectif de favoriser la création d’emploi.

Or, tous dispositifs tels que proposés, favorisant à la fois un nombre croissant de cadres au forfait, une augmentation des possibilités liées au compte épargne temps, notamment par sa monétisation vont très exactement à l’encontre de tout effet sur l’emploi !


Ce que la DG propose est un package :


  • le 1er dispositif qui, dans l’absolu, peut apparaître socialement correct, permet à la direction d’évacuer la question d’une indemnisation, même partielle, des congés sans solde que n’importe quel salarié peut prendre pour assister un parent proche.


  • le 2ème dispositif n’a rien de social. Le paiement des jours de congés dans le compte épargne temps, même transitant par le PEE ou le PERE, revient à augmenter le temps de travail à moindre coût.
    Alors que les médecins du travail tirent la sonnette d’alarme sur l’accroissement constaté des pathologies dues à l’intensification du travail (stress, troubles musculo-squelétiques…), cet accord inciterait les salariés à renoncer à une partie de leur congés dans le but de se constituer une épargne.

    Il est surprenant de constater que des organisations syndicales se joignent au discours patronal pour inciter les salariés à se constituer eux-mêmes une retraite par capitalisation en renonçant à une partie de leurs congés. Ce dispositif ne revient ni plus ni moins qu’à faire payer aux salariés une partie de leur future retraite avec…leurs propres jours de congés !! Une telle attitude traduit un certain renoncement à la défense du système de retraite par répartition, mis à mal par l’évolution de la démographie, mais qui souffre essentiellement de la faiblesse du niveau de l’emploi. La DG a d’ailleurs reconnu que les 30000 jours épargnés à ce jour représentaient 150 équivalents temps plein.

    Enfin, les CET étant remis à zéro par cette monétisation des jours « épargnés », cela permettra de poursuivre le système à l’infini en s’affranchissant des limites en nombre et durée prévus par l’accord initial.


Rappelons enfin que la direction propose ce package pour écarter toute réponse à notre revendication de doublement de la prime au forfait et éviter de remettre à plat le dossier complet comme nous le lui avions demandé (Voir nos différents comptes rendus + tract sur le sujet depuis le début)


La CFDT se dit intéressée si on rajoute au « machin » un volet sur la dépendance, ainsi que le SNB s’il y avait hiérarchisation d’un abondement éventuel des jours transférés dans les différents plans !

Les autres ne disent rien…


Bref, l’usine à gaz tourne à plein régime, mais sûrement pas pour réchauffer les salariés !


Suite et fin possible de la négo le 30 octobre

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Jeudi 19 octobre 2006 4 19 /10 /2006 19:07

Augmenter les salaires

Un besoin pour toutes et tous

Une mesure de justice sociale

 

 

Tout le monde s’accorde à reconnaître que l’indice INSEE des prix à la consommation ne mesure pas la réalité de l’augmentation réelle du coût de la vie.

 

Aujourd’hui les salaires ne progressent pas à la même vitesse que le coût réel de la vie. Et le pouvoir d’achat disponible diminue.


Des inégalités salariales qui s’installent …


La part variable, en augmentation continue, se développe au détriment de la progression du salaire de base. Cette politique contribue à précariser les revenus de toutes les catégories de personnel :

- la rémunération variable, comme aurait dit M. de la Palice, c’est son caractère variable … et surtout aléatoire.

- pour les commerciaux, les commissions directes versées sont fonction de bien des facteurs : changement de poste, attributions et réattributions de clientèle, politique commerciale des Directions Générales, réalisation d’objectifs démesurés …

- quant aux bonus, fonds commun, par définition ils dépendent de la décision de la hiérarchie avec tout ce que cela implique.

Enfin l’intéressement et la participation restent fluctuants et dépendants de critères liés aux résultats ou à l’activité et ne constituent pas des revenus stables. En outre, l’absence de cotisations sociales sur les sommes versées contribue à affaiblir notre protection sociale (maladie, retraites …).


Des différences flagrantes existent, à travail et qualification égale, entre hommes et femmes, anciens et jeunes … Et même entre nouveaux embauchés au sein de la même entreprise ou entre banques couvrant les mêmes activités ….


Des résultats qui progressent chaque année !


Qu’on en juge !         En 2005                               Au 1er semestre 2006

BNP Paribas : 5 582 millions d’euros                     3 914 millions d’euros

Société Générale : 4 400 millions d’euros             2 791 millions d’euros

Crédit agricole : 3 891 millions d’euros                  2 669 millions d’euros

Crédit Lyonnais (LCL) : 645 millions d’euros         380 millions d’euros

 Banque Populaire : 2 416 millions d’euros         1 709 millions d’euros

 

Les négociations salariales de 2005


Devant les performances financières et sous la pression des organisations syndicales, les employeurs ont dû infléchir leurs politiques en 2005.

Des augmentations de salaires pérennes ont ainsi été enregistrées.


Quelques exemples :

Crédit Maritime Mutuel

1,3% au 1° janvier 2006 et + 0,7% au 1° juillet 2006 soit 2% pour l’année

Société Générale

augmentation pérenne de 2% avec un plancher de 500

Crédit Lyonnais (LCL)

augmentation pérenne de 2% avec un plancher de 500 pour les techniciens, rien pour les cadres

CIC

augmentation pérenne de 2% avec un plancher de 700

BNP Paribas

augmentation pérenne de 1,20% avec un plancher de 315

Banque Populaire

Augmentation pérenne de 1,5% avec un planche de 362


Ce renouveau d’une politique salariale dans notre profession a été observé dans d’autres secteurs. Il convient d’approfondir cette démarche en 2006.

Bientôt l’ouverture des négociations annuelles sur les salaires


Face aux inégalités et aux pertes de pouvoir d’achat, il est plus nécessaire que jamais d’obtenir des augmentations pérennes et uniformes pour toutes et tous.

Les négociations s’ouvrent le 6 novembre pour les banques AFB et Banque Populaire au niveau de la branche. Ce sont elles qui doivent fixer le minimum applicable dans chaque entreprise.


Une plus grande unité de vue des organisations syndicales sur les propositions comme sur la nécessité d’agir est nécessaire.

La CGT est disponible à tous les niveaux pour avancer ensemble sur les salaires afin que leur augmentation prenne en compte l’évolution des prix des produits de première nécessité ainsi que la perte du pouvoir d’achat des dernières années.


Prenez la parole, donnez votre avis

sur les revendications et formes d’action.


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Mardi 17 octobre 2006 2 17 /10 /2006 20:06

CCE – S E A N C E  PL E N I E R E

Compte rendu de la réunion du 10 octobre 2006

I N T E R V E N T I O N  C G T



La CGT abordera cette séance plénière avec la volonté d’ouvrir le débat sur la question salariale. La motivation au travail est un thème central, et pour cause, l’humain reste au cœur de l’entreprise. Une entreprise ne peut d’ailleurs espérer se développer durablement si chaque Homme et chaque Femme qui la composent ne sont pas animés d’une réelle motivation dans l’exercice de ses fonctions. Notre intervention se situe bien entendu dans la perspective de la très prochaine négociation annuelle. Des évolutions salariales pérennes sont considérées comme indispensables par l’ensemble des Salariés. L’utilisation des accessoires de salaires comme éléments de motivation des Salariés (prime, variables) n’exonèrent en rien la Direction de l’Entreprise de parvenir à un accord de bon niveau avec une augmentation générale ayant un effet concret sur le pouvoir d’achat de chacun de l’entreprise.


Nous intervenons à nouveau pour :

  • des mesures de rattrapage de pouvoir d’achat, visant à compenser les pertes de ces dernières années,

  • des mesures de rattrapage spécifiques au titre des discriminations hommes/femmes et des discriminations en classi-fication et rémunération pour des Salariés affectés à des emplois identiques,

  • l’instauration de minima BNPP par niveaux (ce type de dispositif existant dans d’autres banques),

  • la détermination d’une fourchette de niveaux hiérarchiques par emploi-type BNPP,

  • la consolidation progressive du commissionnement et de part variable.


BNPP, qui se classe parmi les 15 premières banques mondiales et première de la zone euro par la capitalisation boursière, qui a affiché un tel bénéfice net part du groupe en 2005, a les moyens d’une politique salariale dans laquelle chaque Salarié puisse trouver son compte.


 

Il ne faudrait pas que l’on soit conduit à constater que BNPP est premier de la classe pour les profits et dernier de la classe pour les salaires de son Personnel.


BNPP a les moyens de mieux faire.


2006 n’aura pas été une très bonne année en terme de portée de l’accord salarial avec le recul que l’on peut avoir aujourd’hui à la lecture des chiffres INSEE pour les huit premiers mois de l’année.


Le pouvoir d’achat, c’est l’argent qu’il faut pour vivre.


Il faut donc que les salaires progressent à la même vitesse que le coût de la vie.


Nous profitons de cette plénière pour revenir que la question importante de l’égalité professionnelle. Vous savez bien que la différence entre les situations comparées entre les hommes et les femmes est (presque) toujours en défaveur des femmes. Nous attendons donc l’accélération de mesures concrètes dans la perspective pas si lointaine que ça de 2010.

Autre sujet d’actualité, le badgeage sur TMF

Les questions soulevées en plénière du 20 septembre 2006 demeurent entières. La poursuite et l’élargissement de l’expéri-mentation ne manquent pas de démontrer le manque de fiabilité du système en lien notamment avec les temps variables d’ouverture de session.

Côté Réseau

Notre avis va être sollicité dans le cadre de l’ordre du jour de cette plénière au sujet de nouvelles restructurations de groupes. Nous tenons à vous rappeler notre opposition à toute restructuration non justifiée économiquement avec des volets sociaux aléatoires.


Au cours de la Session de Printemps, nous avons eu l’occasion de traiter des conditions d’exercice des Commerciaux. La direction de BDDF a semblé prendre la mesure des changements à mettre en œuvre. La population commerciale attends donc des changements concrets en terme de :

  • de définition de normes

     

  • de concept des chalenges

  • de pratiques managériales.


La Session d’Automne doit servir à préciser les engagements pris par BDDF. La Direction Générale doit être convaincue que l’ensemble des membres du CCE contribuera à donner toute son efficacité à cette Session d’Automne en utilisant les prérogatives de cette instance et en étant porteur des attentes des salariés pour des évolutions et changements nécessaires.


_____________________


Transfert de la DSI BDDF à BDDF

Fidèle à son habitude, la Direction se veut rassurante ; rien ne changerait, ni le lieu de travail, ni l’organisation et les structures (sauf de manière marginale), ni le suivi de la formation, ni la gestion des ressources humaines. Bref, à se demander pour quelles raisons ce transfert de tutelle serait fait !

Les réponses apportées ne nous ont pas convaincu, pas plus aux salariés concernés.


Nos conclusions à ce stade.

S’il est exact qu’au 1er janvier rien ne changerait immédiatement, nous ignorons tout des projets qui sous-tendent cette opération et de ce qu’elle induira, notamment en matière de politique de personnel et de recours à la sous-traitance.

Une seule chose est sûre. Ce projet s’inscrit dans une politique de silo qui sera à terme préjudiciable à la cohérence de l’entreprise, et serait une étape majeure dans le démantèlement de SIG. Les salariés qui y resteraient, comme ceux qui rejoindraient BDDF, auraient dans ces conditions tout intérêt à la plus grande vigilance pour parer à toutes éventualités.

Nous vous demandons donc d’abandonner ce projet tant que toutes les objections évoquées en C2 n’auront pas reçu des réponses à la hauteur des enjeux soulevés.


Autres Avis

CFDT : Prenons acte

CFTC : Prenons acte

SNB : Aucune opposition en l’état

FO : Négatif

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AVIS CGT

Projet de réorganisation du dispositif

des Groupes de l’Ouest Parisien

Vélizy – Versailles – Massy


Le projet que vous nous avez présenté ne repose, à notre avis, sur aucune justification économique. Il s’agit surtout d’un projet d’optimisation financière des Centres de décision et d’animation sur le Secteur Ouest du Bassin Parisien, auquel il convient d’ajouter une prise en compte très succincte du volet social, ce qui ne sera pas sans conséquence sur la vie quotidienne de nos Collègues.

Pour ces deux raisons, la CGT donne un avis négatif.


Autres Avis

CFDT : Négatif

CFTC : Négatif

FO : Prend acte….

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Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /2006 20:03

Si on parlait Salaires ???


La Direction Générale vient de présenter au CCE le Bilan Social National 2005 de BNP Paribas SA.

Par ailleurs, les salaires des dirigeants ont été publiés en même temps que les résultats de la Banque.


Il est apparu utile à la CGT de BNP Paribas d'analyser ces documents et de porter ces informations à votre connaissance. D'autant que pour la 1ère fois, chaque cadre et technicien de BNP Paribas SA pourra se comparer non seulement à des moyennes générales concernant son niveau hiérarchique mais aussi à des minima et maxima et surtout avec des détails d'informations hommes- femmes pour les pôles BDDF, BFI, AMF, SFDI et les Fonctions Groupes.

L'action de la CGT, au cours des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) a contraint la Direction générale à diffuser cette information (voir tableaux pages suivantes). Comme chacun pourra le constater, les disparités et inégalités existent non seulement entre les hommes et les femmes mais aussi entre les salariés des différents pôles (BDDF, BFI, SFDI, AMS) et les fonctions Groupes (presque toujours au détriment des salariés de BDDF, et les écarts sont considérables entre les salaires moyens, minima et maxima, les fréquences entre deux revalorisations de situation,



Pour connaître tous les salaires chez BNP Paribas par classification et par entité... cliquez sur le lien suivant  : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/42/85/20/tec4ok.pdf

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Vendredi 13 octobre 2006 5 13 /10 /2006 20:27

Les gestionnaires SNB/CFDT du CECP veulent orchestrés un véritable hold-up à l’égard des salariés du CEPAC, concédant que 25% de ce qui leur est dû au titre de la partition de CECP/CEPAC au 1 janvier 2006.


Relevons que les gestionnaires du CEPAC sont également SNB/CFDT !


Ils prétendent en dépit du bon sens et de règles comptables, ne leur concéder que les disponibilités figurant au bilan du CECP au 31.12.2005 !


Alors que tout banquier qui se respecte sait qu’une pénurie de ‘liquidités », cela peut s’organiser, par exemple en détenant par avance un stock de bons d’achat conséquent.

Cette répartition doit se faire sur la base des fonds propres au 31.12.2005, auxquels il faut ajouter l’indemnisation versée en 2006 par la Direction pour l’abandon (malheureux !) du stade de RUEIL.

Les fonds appartiennent à l’ensemble des salariés des Pôles, Fonctions et GPAC car le CEPAC est tout autant le continuateur de l’ancien CECP que le CECP actuel !

Voici le line pour en savoir plus : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/42/85/20/ra-partition-fond-propre.pdf

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Jeudi 12 octobre 2006 4 12 /10 /2006 20:52
Faites-le savoir auprès des collègues concernés, la législation sociale sur le temps partiel thérapeutique (ou temps partiel médical) est claire :


"Le temps de travail thérapeutique est considéré comme du travail effectif quant au calcul de l'ancienneté, des congés payés et des autres droits sociaux légaux et conventionnels".


Une fois de plus, nous intervenons dans les DP et CE pour :

- que le temps partiel thérapeutique ne soit pas considéré comme du temps partiel choisi,

- que les collègues des pôles RH aient une formation sur tous les dossiers concernant les garanties sociales.


Nous demandons également que les logiciels de gestion de la paie RH GROUPE aient la même cohérence.

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Mercredi 11 octobre 2006 3 11 /10 /2006 20:25

La durée du congé dont bénéficie tout salarié en raison de décès du conjoint ou d’un enfant à sa charge devrait passer de deux à cinq jours (article L226-1 du Code du travail). C’est l’objet d’une proposition de loi qui est actuellement en discussion au Parlement.

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Jeudi 28 septembre 2006 4 28 /09 /2006 20:49

Résultats record : jusqu’à quand ?


Les résultats du 1er semestre, divulgués courant août, ont propulsé l'action BNP Paribas vers un record historique (plus de 84 euros à son plus haut niveau) et des analystes financiers, dans l'euphorie ambiante, pronostiquent à court terme l'action à 90, voire 100 euros pour les plus déchaînés. Il est vrai que les résultats ont de quoi réjouir la faune financière, avec plus de 23% de hausse par rapport au 1er semestre 2005 sur le résultat net, part du Groupe.

Il est loisible de constater que ce n'est pas la part consacrée à la politique salariale et sociale qui a plombé le niveau des résultats, auxquels a aussi largement contribué une grande partie de la clientèle, de plus en plus ponctionnée.


Et les risques ???


D’autre part, la Commission bancaire, dans son rapport sur 2005, réitérait pour une grande partie les mises en garde auxquelles elle avait déjà procédé pour 2004, notamment l’insuffisance des provisions pour risques :

- sur les crédits aux particuliers (notamment sur l'immobilier), entraînant un niveau record d'endettement par les ménages en 2005 (64% du revenu disponible),

- sur les crédits aux entreprises ; certains établissements bancaires semblent avoir pris des risques accrus,

- sur les engagements internationaux ; les risques souverains constituent pour certains pays des sources de préoccupation pour l'avenir,

- sur les opérations de marché qui prennent une part croissante dans l'activité bancaire et présentent des risques insuffisamment maîtrisés.

La Commission Bancaire enfonce le clou :

- " Au demeurant, la recherche de maximisation du rendement des fonds propres n'est pas souhaitable si elle s'accompagne d'une prise excessive de risque ou d'un affaiblissement de l'assise financière. "

- " Il est important que les établissements de crédit français prennent en considération l'évolution à long terme de leurs risques et conservent, ou constituent dans leurs comptes de prévoyance les dotations permettant d'y faire face.

Avec 237 millions d'euros de dotation nette pour le 1er semestre 2006 contre 212 millions pour le 1er semestre 2005, il s’agit donc d’un bien maigre effort par rapport aux capacités existantes et aux règles de prudence qui s’imposent.

 


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