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INGENIEUR, CADRES, TECHNICIENS...

L'Union Générale des Ingénieurs, Cadres et Techniciens (Ugict - CGT) est votre syndicat !
Mercredi 2 avril 2008 3 02 /04 /2008 18:42
Le 29 Février 2008, l’UGICT-CGT prenait l’initiative de révéler le suicide d’un
collègue qui s’est donné la mort dans son Agence le 21 Janvier (voir encadré p.2).
On peut s’interroger sur le silence qui a régné autour de ce drame.
Cette tragédie est le révélateur d’une situation qui n’est pas isolée et qui devient
insupportable pour de très nombreux salariés.

La suite du document en cliquant
ici







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Dimanche 16 mars 2008 7 16 /03 /2008 13:59
Suite au suicide  d'un collègue BNP Paribas, voici  les  réactions des salariés BNP Paribas  sur le site Rue89 ...et Antoine Sire  !


www.rue89.com/2008/03/16/suicides-dans-les-banques-de-la-douleur-et-du-debat


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Vendredi 14 mars 2008 5 14 /03 /2008 14:52
Un article dans Le Parisien est paru le lundi 10 mars sur  les sectes & le secteur de la formation, avec un témoignage d'un salarié de BNP Paribas.



Voici la vidéo d'un autre salarié  , reportage diffusé sur TF1 et LCI :





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Jeudi 6 mars 2008 4 06 /03 /2008 20:19
Suite à notre  article sur le suicide d'un de nos collègues, voici un des articles  sur le sujet  :


Journal de France 2

Journal de France 3







Autres liens :


Le Figaro :
http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/03/04/01001-20080304ARTFIG00452-un-salarie-de-bnp-paribas-se-suicide-dans-son-agence.php

France Info :
http://www.france-info.com/spip.php?article104564&theme=14&sous_theme=12

Le Parisien
http://www.leparisien.fr/home/info/economie/articles/SUICIDE-AU-TRAVAIL-D-UN-SALARIE-DE-BNP-PARIBAS_296105371

L'Humanité
http://www.humanite.fr/2008-03-04_Politique_L-essentiel

News Manager

http://www2.newsmanagers.com/articles/view/211

L'argus de l'assurance
http://www.largusdelassurance.com/article/page_article.cfm?nrub=230&idoc=132621&navartrech=2

Capital

http://www.capital.fr/Actualite/Default.asp?numero=67641&Cat=CAA



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Vendredi 29 février 2008 5 29 /02 /2008 08:30
Pourquoi Daniel est-il mort ?
Notre Collègue Daniel, Conseiller en Patrimoine Financier, s’est donné la mort le lundi 21 janvier dans son Agence BNP PARIBAS, à l’âge de 45 ans. Il laisse une veuve et deux enfants en proie à un immense chagrin.
Quelques jours auparavant il avait été convoqué à un entretien avec la Direction de son Groupe. Selon ses proches il lui aurait été indiqué qu’il n’avait pas atteint certains de ses objectifs, en particulier en matière de placement de produits financiers. Il aurait objecté que la conjoncture boursière lui commandait d’être prudent en la matière. La Direction aurait évoqué sa mutation.

Voici un extrait de ce qu’il écrivait dans sa dernière lettre :
« Je suis parvenu au fond d’un trou et je n’en vois pas la fin.
J’ai aimé mon métier et je ne sais rien faire d’autre. Je ne vois pas d’avenir.
Je suis broyé, laminé, humilié, fatigué, etc.
J’ai toujours respecté mes clients en essayant de rester le plus correct avec eux. De ce côté-là au moins on ne peut rien me reprocher. »

Funeste ironie, Daniel se sera suicidé le jour où les bourses mondiales s’écroulaient. Daniel aura été un bon banquier soucieux des intérêts de ses clients et qui aura préservé leur épargne. Mais sans doute aura-t-il été considéré comme un mauvais commercial qui n’aura pas apporté à la Banque toutes les commissions qu’elle attendait.

Toute la vérité doit être faite sur les causes du décès de notre collègue pour que de tels faits ne se reproduisent pas.

C’est pourquoi nous avons reçu mandat de la Fédération CGT des Syndicats du Personnel de la Banque et de l’Assurance pour, le moment venu, nous porter partie civile dans la plainte contre X qui a été déposée. De même, si cela s’avérait nécessaire, nous interviendrions volontairement dans toute autre procédure.
Nous assurons la famille et les collègues de Daniel de notre entière solidarité.

Paris le 29 février 2008
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Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /2008 19:04
7,8 Milliards  de Bénéfices, mais combien pour  les salariés ? 


Ben, des miettes !  [ 0,8% en mars 2008 ]


Mais pour les actionnaires, ce sera ... une augmentation de 8%  du dividende !

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Jeudi 10 janvier 2008 4 10 /01 /2008 20:43
Que peut on lire  sur le site  du journal Afrik.com  ?



"Un sans-papiers dénoncé par sa banque devant la justice
Demba Dianka comparait devant le tribunal de Grande Instance de Bobigny pour « faux et usage de faux » "


Un guet-apens organisé

En octobre dernier, ce père de famille avait été arrêté alors qu’il venait clôturer son compte que lui avait ouvert l’agence BNP Paribas de Montreuil en région parisienne. « Je voulais mettre le montant de mon salaire de côté pour ma mère qui était gravement malade et pour mon bébé, mais quand j’ai voulu retirer cet argent, la banque m’en a empêché », explique M. Dianka, interrogé par Afrik.com. Après avoir demandé pour la énième fois le retrait de son argent, il ressort avec un rendez-vous pour le 24 octobre. Mais l’entretien tourne vite au drame. On lui demande de patienter et, là, au lieu de voir arriver une conseillère, c’est la police qui le reçoit. « On s’est réfugié avec mon amie dans un café, et ils nous ont poursuivis et m’ont attrapé. Après, je me suis retrouvé en garde à vue pendant 24h », relate le sans-papiers malien.

Prétexte invoqué : la présentation de faux papiers à la banque qui a tout de suite porté plainte. « Avec la nouvelle procédure mise en place, l’agence a le droit, si elle a un doute sur la véracité des papiers, de les envoyer à la préfecture. S’il s’agit de faux papiers, la banque peut soit clôturer le compte soit dénoncer la personne, c’est ce qu’elle a fait », confie Nadège. Demba Dianka se dit profondément heurté par l’attitude de son agence. « J’ai payé mes faux papiers 3 000 euros, c’est très cher. J’ai travaillé quatre ans avec ça, sans jamais avoir de problèmes. Je gagne ma vie, je paye mes impôts. Tout ça vraiment me dépasse », précise t-il. Pour Isabelle Wolff, l’attachée de presse de BNP Paribas, les agents ont simplement appliqué la procédure habituelle.


Des salariés qui dénoncent et appellent la police pour faire arrêter des hommes... dans quel drôle de monde vit on ? Celui d'un monde qui change d'après BNP Paribas ...

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Mercredi 5 décembre 2007 3 05 /12 /2007 20:33
Et une depêche très drôle  :

BNP Paribas partenaire du programme Sciences Po – Fondation Jean-Luc Lagardère Executive Education

http://www.edubourse.com/finance/actualites.php?actu=34095

Ah , on aide les jeunes sportifs à se réinsérer à Sciences Po, c'est bien... mais qui sont ces jeunes sportifs ?

Le Monde nous l'indique dans son édition du 6 décembre  :  "17 athlètes, dont ... Richard Gasquet, le numéro un du tennis français, âgé de 21 ans !

La formation, payée par la Fondation Lagardère et par des sponsors, coûtera près de 300 000 euros par an ".

Tant mieux pour lui, mais on est bien loin des étudiants MacDo qui bossent pour payer leurs études... Richard Gasquet (qui vit en Suisse ... sans commentaires !) ne pouvait pas se payer ses études tout seul ?

BNP Paribas aide vraiment les plus démunis à se réinsérer dans la vie active...

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Mercredi 28 novembre 2007 3 28 /11 /2007 08:22
En 2000, des chercheurs publient la mise au point d’un test de détection de cellules cancéreuses circulantes dans le sang, pouvant permettre le dépistage du cancer, le suivi de l’efficacité des traitements et d’éventuelles récidives.
Le test peut être adapté, en outre, à la détection de la trisomie 21 chez les femmes enceintes, évitant ainsi l’amniocentèse.

En 2001, une société METAGENEX est créée pour continuer les recherches sur le test, les essais cliniques et sa mise au point.

En 2006 AXA Investment Manager Private Equity Europe entre dans le capital de METAGENEX. Les capitaux privés apportés par les sociétés AXA et BNP-PARIBAS (2,7 millions d’euros) font passer les actionnaires fondateurs du statut de majoritaire à celui de minoritaire. Mais les chercheurs et les nouveaux venus ne s’entendent pas car la logique financière est en contradiction avec la logique de recherche et la déontologie médicale.

Alors que les chercheurs insistent pour que des études de validation de l’efficacité du test soient menées avant sa commercialisation, les financeurs veulent rentabiliser au plus vite le capital investi. Agissant selon des principes contraires à toutes les règles éthiques et scientifiques, la direction de METAGENEX décide de commercialiser le test via le laboratoire Lavergne, à 165 euros l’unité.

L’INSERM, encore propriétaire des brevets, refuse alors, contrairement aux accords préalables, de signer l’avenant de cession de la licence des brevets à METAGENEX, et saisit le Conseil Consultatif National d’Ethique (CCNE). Le 13 septembre 2007, l’avis publié par le CCNE confirme que la commercialisation du test ne peut être sérieusement envisagée sans étude clinique contrôlée par une autorité de santé, et invite, pour le moins, à insérer à l’attention du patient « une mise en garde explicite précisant que le test concerné ne remplit pas toutes les conditions d’évaluation et de validation nécessaires à une interprétation fiable des résultats ».

Les actionnaires de METAGENEX ripostent en accusant le directeur général de l’INSERM de conflit d’intérêt et en appellent aux Ministres de la Recherche et de la Santé afin de trancher en leur faveur.
Le 21 septembre dernier, le gouvernement s’en tient à une argumentation juridique et financière et prend une décision contraire à l’avis des chercheurs et des Comités d’Éthique. Il insiste pour que le directeur général de l’INSERM cède les brevets à METAGENEX, au nom d’un « risque financier » pour l’État si la société METAGENEX gagnait devant un tribunal. Cette décision conduit le directeur général de l’INSERM à démissionner de son poste, le 8 octobre 2007, réfutant l’accusation de conflit d’intérêt.
Cette affaire démontre que les fonds d’investissements sont capables de mettre sur le marché des produits qui n'ont pas été évalués. Est-il éthique d’annoncer à un patient qu’il présente un cancer alors qu’il s’agit d’une erreur de diagnostic ? Est-il moralement acceptable d’annoncer à une personne qu’elle n’est pas malade alors qu’en vérité elle développe une tumeur ?

« La prévention c’est l’intérêt commun des assureurs et des assurés ». C’est ce qu’affirmait François
Pierson, Président d’AXA France, à la veille du lancement du site axasanté.fr dédié à la prévention de la
santé ! Il est donc d’autant plus surprenant que le principe de précaution, si souvent mis en avant, ait
été oublié dans la décision des ministères et des actionnaires majoritaires de METAGENEX, filiale d’AXA
et de la BNP-PARIBAS.

La santé ne peut dépendre d’opération de rentabilisation rapide du capital investi au dépend de l’intérêt des malades. Quelle crédibilité la compagnie d’assurance AXA et la société bancaire BNP-PARIBAS montrent-elles à la communauté scientifique, aux assurés et aux clients, quand elles ne respectent pas les principes de précaution et de prévention du risque ?

Le conflit d'intérêt ne serait-il pas du côté d'AXA et de la BNP-PARIBAS qui pourraient vouloir préconiser ce test auprès de tous ses clients bénéficiaires de contrat d'assurance santé ou de crédit, ce qui mettrait les compagnies en position « gagnante » en amont et en aval du produit ?
La CGT AXA, la CGT BNP-PARIBAS, la CGT INSERM, le SNTRS, s’opposent à ce que la recherche serve à faire du profit au détriment de toute règle déontologique et éthique. Nous demandons qu’AXA et la BNPPARIBAS,si sensibles à leur image éthique, interviennent auprès de METAGENEX pour retirer ce test du marché tant que ce dernier n’aura pas été médicalement et scientifiquement évalué.


Contacts : Mireille Gueye 06 88 75 60 69 - Jean-François Bolzinger 06 10 07 53 56
LA BOURSE OU LA VIE ?
27 novembre 2007

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Dimanche 25 novembre 2007 7 25 /11 /2007 20:17
Arg ! La lecture de l'Expansion va fire des sueurs froids à plus d'un banquier ... et surtout à de nombreuses familles françaises endettées : 

"Vers une crise des subprimes à la française ?"


Et si la France avait elle aussi ses subprimes ? Les prêts à taux révisables accordés massivement aux ménages français depuis 2004 constituent en effet une véritable bombe à retardement. D’après les calculs de Meilleurstaux.com, plus de 100.000 ménages pourraient être concernés par des hausses de mensualités pouvant atteindre 20%. Toujours selon leurs calculs, pour un prêt de 150.000 euros sur 30 ans, le taux d’intérêt devrait augmenter d’environ 2%. Résultat : les mensualités pourraient augmenter de 200 euros environ soit 8% des revenus des ménages.
La situation est d’autant plus explosive que les prêts révisables sont le plus souvent accordés aux ménages aux revenus modestes dont le taux d’endettement dépasse souvent 33% de leurs revenus et qu'ils s’étalent sur 30 ans. Ce qui rend impossible un allongement de la durée de d’emprunt qui pourrait alléger les remboursements. Certes, ce type de prêts a permis à de nombreux particuliers d’accéder à la propriété en permettant d’emprunter davantage alors que le prix de la pierre atteignait des niveaux exorbitants. Mais il est certain qu’un bon nombre d’emprunteurs ont été abusés par des commerciaux aux techniques troubles. Surtout en leur dissimulant que le loyer de l’argent au moment de l’emprunt se situait à un niveau très bas et qu’une hausse des taux était inévitable. Mais aussi en émettant de préciser qu’une hausse des taux entraîne mathématiquement une hausse des mensualités.
Alors que le nombre de dossiers de surendettement continue d’augmenter, malgré la loi Borloo de 2003, la pile n’a pas fini d’augmenter. Déjà 700.000 ménages étaient en cours de procédure de désendettement selon le baromètre de la Banque de France. Mais à regarder de plus près, le problème est encore plus important : 15% ménages français disent avoir des difficultés à rembourser leurs dettes, soit 7,5 millions de personnes.


Mais puisqu'on vous dit qu'il n'y a pas de crise en France ... comme Tchernobyl ?

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