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Commission C2 du 05 /12/06
Refonte des horaires de travail dans les APAC/GPAC
Chaque organisation syndicale a fait une déclaration préliminaire :
C.F.T.C. : A dénoncé que les contraintes soient supportées par uniquement OAV et l’appui commercial.
S.N.B. : A proposé de faire évoluer les horaires sans remise en cause. A demandé la communication des études, des statistiques.
CFDT : A posé un problème de méthode : ce n’est pas au CCE de débattre de ce dossier.
FO : A demandé si le projet est amendable. A considéré qu’il s’agit d’une suppression de l’horaire variable.
C.G.T. : A fait observer que la situation actuelle présentée comme trop hétérogène n’était en fait que le reflet de la diversité des situations locales construites et négociées à partir de la réalité et des besoins.
Notre organisation syndicale a précisé d’emblée sa volonté d’intervenir à partir de la réflexion des salariés et dans le respect des accords locaux.
Le représentant de la RH (G. Legendre) a précisé la méthode et le cadre de la discussion :
Pas de remise en cause de l’horaire variable et de l’accord cadre national.
L’objectif n’est pas de recueillir l’avis du CCE.
Consultation des CE et CHSCT locaux.
La Direction d’ OAV (D. Chappet) a précisé qu’il ne s’agit pas d’arrêter des horaires au niveau national et que le projet éclaire « le champs de possible ». (le cadre de la négociation).
Il a défini deux motivations à l’évolution des horaires :
Evolution du partenariat avec le réseau commercial pour une continuité de la relation commerciale.
Harmonisation de l’offre de service pour nos grands clients. Il a utilisé les termes de « permanence de service ». de : « prolongement de la capacité de vente ».
Pour lui l’homogénéité tend vers le principe d’équité voire d’éthique.
Le rôle des appuis commerciaux est d’être des techniciens pour communiquer avec les clients et les vendeuses.
Ce sont des experts et/ou des expérimentés et le poste est évolutif.
Pour le Directeur d’OAV il faut se poser la question. « où a-t-on besoin de concevoir le travail le samedi ».
Il a affirmé vouloir être fermé sur l’horaire de la pause déjeuner, et sur la fin de la plage mobile le soir (16h45).
Le débat a essentiellement porté sur :
Le cadre des négociations locales, la présence de 20% de l’effectif (pour la DG s’est 20% du personnel présent).
Le débat de la plage du matin : 7h/7h30, ou 10 à 20 % du personnel est présent (statistiques direction).
Le travail du samedi matin (grande matinée jusqu’à 14h30) !!
Sur les contreparties éventuelles (SNB/FO/CFDT).
Sur le métier de l’appui commercial qui représente (7.5% de l’effectif d’OAV).
La CGT a réaffirmé plusieurs points :
La négociation doit avoir lieu localement : les Présidents de CE doivent pouvoir fournir tous les éléments nécessaires au débat.
Notre refus d’appels sortants liés à la vente.
Pas de précipitation ni de passage en force des projets.
L’obligation de 20% de l’effectif restreint la liberté de choix. Cela peut conduire à diviser le personnel et à imposer la présence d’un tel ou d’une telle.
Le personnel est satisfait des horaires actuels (nous avons donné quelques chiffres sur le résultat du questionnaire diffusé à Bordeaux) et les nouveaux horaires créent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent.
En conclusion, la RH a reprécisé le processus de la négociation et son contenu :
Le travail et les horaires sont une contrainte et celle-ci doit être justifiée.
Accord sur une clause de revoir à un an.
Le travail du samedi sera sur la base du volontariat.
Des contreparties (à l’horaire variable) ne sont pas négociables au plan local (question d’équité).
La RH n’est pas non plus favorable à des contreparties globales au niveau national
Pour lui il y a deux points sensibles :
Le début de la plage mobile du matin.
La fin de la plage mobile du soir.
Aujourd’hui il n’entend pas modifier le travail de 37 heures hebdomadaire à l’Apac FP Bordeaux.
Le calendrier se fera le 1er semestre 2007. Début des négociations février 2007.
Engagement à donner les éléments d’analyse localement.
Le sentiment général de la délégation CGT est que la direction, particulièrement Monsieur CHAPPET, a « adouci son discours » en rapport à ce qu’il a écrit dans « Pôle Positions » et rapport à ce que contiennent les 2 projets « restructurations et horaires ».
Les informations, explications, mobilisations, actions mises en œuvre par la CGT ne sont pas étrangères à ce changement d’attitude.
Les projets en cours ne sont pas enterrés, loin de là.
Le temps laissé pour les discussions et les négociations, c’est du temps pour l’action.